Là-bas où il fait chaud, où le ciel n'a pas son pareil, Ce fut la fin... beau pays à qui la vie semble si festive et joyeuse, il suffit de deux heures d'avion pourtant. Mon envole vers le froid me rend morose, j'était habitué à cette température de 48 degrés.
J'ai vu la mer si claire qu'on pouvait voir son contenu. À bord du bateau, j'ai plongé sans hésiter tout en haut du pont du vaisseau dégustant la chaleur de l'eau, les dauphins nous accompagnaient, ainsi que le soleil brûlant.
Sur le dos d'un dromadaire j'ai parcouru des kilomètres dans un cadre désertique et magique, la vue splendide sans barrière où vaches moutons et ânes avaient leurs totales libertés.
Dans l'hôtel cinq étoiles, tout m'étais à portés de main.
La béatitude, les palmiers, la piscine, la mer à 50 mètres, le jaccousie, les massages à volontés, le bain de soleil, les cocktails de couleur multiple, les serveurs, la plage, la bouf à volonté, les regards dévisageant des Tunisiens, en effet il me semble que je n'ai jamais été autant « draguer », des cadeaux j'en ai eux, on proposait même à mon paternel, de m'échanger contre des chameaux, je vaux 3000 chameaux :D.
Les danses submergées de paillettes, de chant, de houylou (le crie des femmes), les danseuses du ventre faisaient rêver les hommes, avec leurs « dring dring » à chaque mouvement de bassin, j'ai assisté à l'aquagym, bidonné à la prestation du moniteur...
Des rencontres et des adieux...